Lundi 27 avril 2009

Après quelques bonnes heures de bus, nous atteignons enfin la capitale du Honduras : Tegucigalpa. Cette gigantesque métropole n’est pas LA destination de rêve : surpeuplée, beaucoup de trafic, une pollution sonore abondante…bref, la définition même de la capitale d’Amérique Centrale. Cependant, la présence de vieilles églises coloniales et de quelques musées d’art y apportent un charme certain.

Nous attrapons un taxi, direction le quartier de Colonia Miramontes, où nous devons rencontrer Marlon, étudiant en chirurgie dentaire, que nous avons contacté une semaine auparavant via le site CouchSurfing. Ce site, plutôt génial, propose aux voyageurs du monde entier de trouver des possibilités d’hébergement chez l’habitant. Gratuitement bien sur. Pour nous, ce sera Marlon l’heureux élu ! Celui-ci accepte de nous accueillir dans son appartement pendant quelques nuits. Arrivés chez lui, nous rencontrons sa sœur, Keren puis Silvia, une amie de Marlon. Nous bavardons un long moment ensemble puis partons à la découverte des environs avec pour guide notre ami étudiant. La journée se termine dans l’appartement en compagnie de Marlon, Silvia, Keren, et Armando, qui nous informent sur la culture, l’économie, les traditions du pays et même de foot via Silvia, grande passionnée du ballon rond. Et pour cause, son père est professeur de futbol à l’université. Apprenant cela, ni une ni deux, nous lui demandons d’appeler son paternel afin de connaître la date et l’horaire du prochain entrainement. Et ça tombe bien, le père de Silvia nous invite à taper la balle dès le demain matin ! Seul hic, l’horaire : 7h. La nuit va être courte !

Mardi 28 avril 2009

Levés vers 6h, direction la plus grande université du pays, l’UMAH. Nous pénétrons dans l’enceinte universitaire, traversons une série d’imposants bâtiments puis atteignons enfin le terrain situé dans une cuvette. Nous rencontrons le papa de Silvia qui nous invite aussitôt à rejoindre le reste de l’équipe. Romain chausse les crampons tandis que Thomas, accompagné de Marlon, observent l’échauffement. Au programme : un petit footing pour décrasser les poumons suivis de quelques exercices de contrôle de ballon. Une fois le tour de chauffe terminé, un match amical se met en place, évidement cousin Romain fait partie du match et occupe la prestigieuse place de milieu gauche. Position préféré de Romaninho. Après une bonne heure de jeu, le coach siffle la fin de partie. Les joueurs sortent du terrain, se changent et nous engageons une discussion footballistique avec ces derniers. Une fois l’échange terminé, nous reprenons le chemin de l’appartement pour y déguster un bon petit déjeuner tout en bavardant pendant un long moment avec Marlon.

La journée continue, direction l’ambassade de France. Nous sommes invités à y rencontrer François Morel, le conseiller de l’ambassade (suppléant de l’ambassadeur en cas d’absence de celui-ci), afin d’en apprendre davantage sur le Honduras et sur le football hondurien. Marlon, Keren et Silvia nous déposent en voiture puis nous pénétrons dans la forteresse ultra protégée. Nous patientons quelques minutes avant d’atterrir dans l’un des nombreux bureaux que compte l’ambassade. A coté de François Morel, se trouve Eddy, employé à l’ambassade et amoureux du ballon rond. L’entretien commence par une longue et intéressante description du pays orchestré par le fonctionnaire de l’état puis Eddy prend le relais pour nous présenter le foot au Honduras. Cette discussion, riche en informations footballistiques, nous permet de mieux appréhender l’importance de ce sport au Honduras. A la fin de la rencontre, les deux personnages nous proposent de revenir à l’ambassade le lendemain pour rencontrer le chauffeur de l’ambassadeur. Ce dernier, ayant échoué à devenir professionnel il y a vingt ans de ça, est l’homme parfait pour nous parler du sport roi dans son pays.

Au moment de quitter le bureau, François Morel nous informe de la mise en place, jeudi et vendredi, d’une réunion sportive, sorte d’olympiades, regroupant les lycées français issus des pays d’Amérique Centrale. Au programme, un championnat de foot, de la course et bien d’autres disciplines…Encore mieux, la journée sera ponctuée par la présence de Copán Alvarez, journaliste très réputée en Honduras, l’équivalent de notre Hervé Mathoux. Evidement, nous acceptons l’invitation.

La journée se termine en compagnie de Marlon, Armando, Keren et Silvia en visitant la ville de Tegucigalpa by night.

Tegucigalpa by night

Mercredi 29 avril 2009

Direction la forteresse ultra protégée où flotte le drapeau tricolore. Comme expliqué précédemment, nous devons rencontrer le chauffeur de l’ambassadeur, sorte de dictionnaire ambulant du football Hondurien. Désireux de connaître plus en détail notre projet, deux autres membres de l’ambassade s’invitent à l’entretien, dont une femme ! Il faut savoir qu’au Honduras, le football constitue aussi le sport préféré de la gente féminine. La discussion dure environ une heure et tout le monde ira de son petit commentaire.

Une fois terminé, nous rejoignons Marlon à l’appartement. Celui-ci nous propose de téléphoner à son oncle qui, apparemment, connaitrait le plus grand journaliste de football du pays, Mr Salvador Nasralla, une sorte de Thierry Roland hondurien. Nous acceptons et, après plusieurs coups de fils, le rendez vous avec Salvador est fixé à 15h le lendemain ! Le reste de la soirée se passe très calmement en regardant le discours de Barack Obama.

Jeudi 30 avril 2009

Levés tôt car nous devons nous rendre aux olympiades afin de rencontrer Copán Alvarez. Après quelques dizaines de minutes d’attente, le journaliste pointe le bout de son nez. Immédiatement, le contact passe bien et Copán accepte tout naturellement de se prêter au jeu de l’interview. Cet homme, âgé d’une quarantaine d’année, a passé trois ans à Paris, étudiant à la Sorbonne. Il manie donc très bien la langue de Molière et nos discussions se font alors en français. A la fin de notre questionnaire, Copán, enthousiaste, propose de nous mettre en contact avec les personnalités du football hondurien. Il appelle alors M. La Paz Ferrera, ancien sélectionneur de l’équipe national durant les années 80 et héros national pour avoir qualifié le Honduras en Coupe du Monde. C’était en 82 et ce fut la seule fois que le pays de David Suazo réussit à se qualifier en phase finale d’une Coupe du Monde. Ce dernier, aujourd’hui député (!), accepte un rendez vous fixé à 13h dans un Dunkin’ Donuts du centre ville. Et ce n’est pas fini pour les surprises car, dans sa voiture, Copán nous invite à taper la balle le soir même avec d’autres amis journalistes vers 19h. Nous acceptons avec plaisir l’invitation.

Après que Copán nous ait déposés au Dunkin’ Donuts, nous patientons quelques minutes en savourant un bon café. Comme expliqué précédemment, M. La Paz, surnommé « Chelato » est très réputé dans son pays car c’est le seul sélectionneur à avoir qualifié l’équipe nationale en coupe de monde. Aujourd’hui, cet homme âgé d’une bonne soixantaine d’année s’est converti à la politique en devenant député. Il est connu pour son franc parler et ses répliques cinglantes. 13h, Chelato fait son apparition, un Donuts dans la bouche et un café dans la main. Et, première surprise, nous commençons l’entretien par un cours d’histoire ! L’ancien sélectionneur, apparemment passionné par l’histoire de notre pays, nous assomme de questions sur la révolution française ainsi que sur la période Napoléonienne. Il souhaite savoir exactement de quelle manière est mort Robespierre ! Notre culture sur ces sujets n’étant pas très poussé, nous sommes incapables de répondre précisément aux interrogations du vieux bonhomme. D’autant plus que notre espagnol hésitant ne nous facilite pas la tache ! Aussi, nous changeons très vite de discussion afin de parler d’un sujet que nous contrôlons nettement mieux, le football…mais la aussi, le député trouvera encore un moyen de nous piéger en nous citant des noms d’anciens journalistes français inconnus au bataillon qui, à ses yeux sont très connus…il faut préciser qu’il parle d’un journaliste des années 80 qu’il avait rencontré lors de la Copa Del Mundo 82 en Espagne, Mr Jacques Ferran ! Exceptés ces grands moments de solitude, l’entretien se déroule parfaitement mais malheureusement, nous devons l’abréger car nous devons rencontrer, à 15h, Salvador Nasralla, LE journaliste de référence, connu dans toute l’Amérique Centrale pour son érudition en matière de football.

Nous quittons Chelato à contre cœur, le personnage étant particulièrement sympathique et intéressant, puis partons en direction de la chaine de télévision. 15h, nous voila vautrés confortablement dans un canapé de l’accueil en patientant tranquillement l’arrivée du Quid vivant du football. 16h, soit une heure de retard, Salvador Nasralla, fait une apparition éclair à l’accueil. Il se dirige vers nous, se présente et nous demande de patienter cinq autres petites minutes. Très bien… patienter, après 10 mois de voyage, c’est notre dada ! Sauf qu’il ne reviendra jamais… Un peu agacés par ce manque de correction, nous décidons de quitter les bureaux vers 18h.

Là encore, nous sommes pressés. Nous faisons un passage furtif à l’appartement de Marlon, attrapons un short, un T-shirt froissé puis chaussons nos crampons et quelques minutes après, la voiture de Copán fait son apparition. Nous quittons notre ami dentiste puis sautons dans la voiture du journaliste hondurien. Le terrain se situe à quelques centaines de mètres. Nous rencontrons les autres joueurs et partageons une heure de football intense avec eux. 20h30, la partie s’achève. Copán, qui doit animer en live une émission de foot nous ramène chez Marlon en trombe. Avant de se quitter, notre ami journaliste nous donne le contact de la présidente du club de foot de La Vida, Carla Dip, dont l’équipe doit disputer un match samedi à la Ceiba, soit notre prochaine destination. Nous faisons nos adieux au Hervé Mathoux hondurien, personnage attachant qui nous aura donné une vraie bonne image du Honduras. Merci Copán !

Malgré ce planning déjà bien chargé, la journée n’est pas terminée ! En effet, nous rejoignons Marlon, Armando, Keren et Silvia avec qui nous allons partager notre dernière soirée. Au programme : sortie en centre ville pour y siroter un petit cocktail. Nous ne retrouverons nos lits que vers 6h du matin.

Vendredi 01 mai 2009

Départ pour la Ceiba vers 15h. Nous prenons le temps de remercier nos amis puis attrapons le bus pour arriver à destination tard dans la soirée.

Samedi 02 mai 2009

Aujourd’hui est un grand jour pour le club de la Ceiba puisqu’il va disputer un match capital. Curiosité du championnat hondurien, il peut à la fois se qualifier pour les demi-finales et être relégué en seconde division ! L’idéal donc, serait de se qualifier pour la phase finale tout en évitant la relégation. Pour ça, il faudra être attentif aux résultats des autres matchs… La rencontre se déroule dans le stade de la ville. Nous contactons la présidente du club de la Vida, Carla Dip, afin de pouvoir accéder au stade. Après une petite attente aux portes de l’enceinte, nous pénétrons dans le stade où s’agglutinent une foule de supporters vêtus d’un maillot rouge, couleur du club « cocotero » (la traduction est évidente…). A l’affiche, La Vida VS Marathon, l’un des clubs majeurs du pays, en provenance de Tegucigalpa.

Match La Vida vs Marathon

L’ambiance qui règne dans le stade est folle, des milliers de spectateurs agitent des drapeaux rouges, d’autres scandent des chants et chaque action loupée de leur équipe provoquent un énervement collectif. Au milieu de la première mi-temps, la Vida fait trembler les filets et inscrit son premier but ! Hystérie dans tout le stade ! Au point de faire bugger notre camera… Malheureusement donc, nous n’avons pas pu filmer cette scène de joie incroyable. Après de nombreuses péripéties, le match se termine sur une victoire de la Vida qui, scénario rêvé, obtient alors sa place pour les demi-finales et se sauve de la relégation ! Drôle de journée pour ce club dirigé par une femme. Dehors, c’est une fête immense, les gens dansent, rigolent, festoient…ahhh le foot, que c’est beau. Plus surprenant encore, les joueurs de l’équipe gagnante, soit les vedettes de la soirée, sortent tranquillement par la petite porte et se mêlent à la foule déchainée.

Après la rencontre, nous partons prendre un verre en espérant revoir Silvia qui est venu passer quelques jours à la Ceiba mais malheureusement, cette dernière ne pourra pas se libérer…

Dimanche 03 mai 2009

Nous décidons de quitter la Ceiba en direction de l’ile de Roatan, un petit paradis sur terre niché dans les caraïbes. Nous attrapons un taxi et une fois à l’intérieur, le chauffeur nous informe que le cout de la traversée pour se rendre sur la terre d’éden est de 50 dollars chacun, soit 100 dollars aller/retour… une bagatelle que notre budget ne peut se permettre. Aussi, nous demandons à contre cœur au taxi de nous ramener à notre hôtel. Snif. Nous prolongeons alors notre séjour à la Ceiba de quelques jours. Moment idéal pour se reposer et de travailler. Malgré notre déception, le côté positif dans tout ça, c’est que nous pourrons assister au match aller de la demi-finale opposant La Vida au club d’Olimpia (Tegucigalpa).

Du lundi 4 au mercredi 6 mai 2009

Repos et travail

Jeudi 07 mai 2009

Aujourd’hui, se joue la demi-finale aller opposant la Vida à Olimpia, le club vedette du Honduras. Nous partons en direction de la chaine de télé locale afin de rencontrer Carla Dip, présidente de La Vida, et récolter ses impressions d’avant match. Interview sympathique durant laquelle elle se montre confiante. « Je crois à la victoire » nous confiera t-elle. L’après midi, nous pénétrons dans le stade sans grande difficulté grâce à l’intervention de la présidente qui nous accorde, par la même occasion, le droit de pénétrer sur la pelouse afin de filmer et de photographier les joueurs. Le stade est plein, personne ne veut louper un tel évènement.

Supporter de la Vida

Equipe de la Vida

La partie commence, le public est déchainé, tous espèrent la victoire de leur club…et ils ont bien raison d’y croire car la Vida ouvre le score en deuxième mi-temps. Malgré les bonnes tentatives pour égaliser, l’équipe adverse doit se résigner à accepter la défaite. La partie s’achève sur le score de 1-0. Même cinéma, la ville entière festoie. RDV dimanche à Tegucigalpa pour le match retour. Une victoire ou un match nul de la part de la Vida leur permettrait d’accéder en finale.

Vendredi 08 mai 2009

Nous quittons la grande ville de la Ceiba pour nous rendre à Copán, petit bled proche de la frontière guatémaltèque connu pour ses ruines Mayas. Arrivés sur place, soit tard dans la journée, nous retrouvons par hasard Francizca, la suisse que nous avions rencontrée au Nicaragua (Granada pour être précis). Elle occupe la chambre à coté de la notre. Nous partageons un bon diner ensemble et racontons nos aventures respectives.

Samedi 09 mai 2009

Visite du village ainsi que des environs en compagnie de Francizca.

Habitant

Dimanche 10 mai 2009

Nous rencontrons deux français, deux frères, Marc et Bruno, qui partagent le même hôtel que nous. Le courant passe bien et nous passons la matinée entière à leur conter nos péripéties. Une fois notre discussion terminée, nous sautons dans un tuc tuc visiter les ruines mayas situées à un petit kilomètre du village. Arrivés à l’entrée du site, nous empruntons un sentier qui coupe la jungle en deux. Le long de ce dernier, nous observons de splendides perroquets qui jacassent bruyamment. A la fin de la piste, nous atterrissons au milieu d’une grande place où se dressent deux petites pyramides très bien conservées. A côté d’une des deux, se trouve « le campo de pelota », théâtre du « Juego de Pelota », sorte d’ancêtre du football. Nous passons une bonne partie de l’après midi à observer les imposants monuments du site et à imaginer la splendide cité que devait être Copán il y a environ 1200 ans avant qu’elle ne soit rongée par la végétation.

Les ruines de Copan

Habitant de la jungle près de Copan

Après ce flash back dans le temps, nous repartons à Copán afin de pouvoir suivre la demi-finale retour : Olimpia VS La Vida. Nous traversons la ville de long en large à la recherche d’un bar qui diffuse le match. Par chance, nous tombons par hasard dans un troquet fréquenté uniquement par des locaux tous coiffés d’un chapeau de cowboy. Certains, afin d’amplifier leur côté John Wayne, ont choisi de participer à cet évènement en venant armés. Tranquilles…le canon du colt plongé à l’intérieur du jean, ne laissant alors apparaitre que la crosse… la classe quoi !!! Les bières défilent, les gens s’enivrent, le match n’est toujours pas commencé. Ca va être sympa ! Enfin, les publicités terminées, nous voyons Copán, notre ami journaliste présenter le match. Ça fait drôle de le voir à la télé ! La partie commence, évidemment, nous sommes les seuls supporters de La Vida, Olimpia étant le club le plus populaire du Honduras. Il ne vaut mieux donc pas dévoiler nos préférences ici car, ayant regardé beaucoup de westerns durant notre jeunesse, nous savons que généralement, cela se termine en bain de sang en cas d’opinions divergentes. L’Olimpia domine la partie et ouvre le score rapidement. Dans le troquet, nous pouvons lire sur les visages des cowboys, la joie mais aussi la surconsommation de bières… Les buts s’enchainent, la Vida est à la dérive. La partie se termine sur le score sans appel de 2-0, la belle histoire du club de la Ceiba s’achève. Déçus, nous repartons à l’hôtel, rejoignons les deux frères Marc et Bruno, puis partons ensemble siroter quelques bières dans des bars fréquentés par la population locale. Le premier troquet que nous visitons est magique. Une vieille cabane en bois d’une superficie d’environ 20 mètres carré. A l’intérieur, se trouve deux tables ainsi que des bancs branlants. Sur une chaise, est assis un homme qui a bien du mal à rester…assis. Son chapeau permet de cacher sa face tanné par le soleil mais ses vacillements incessants nous informent de son incroyable état d’ébriété. Nous quittons le troquet pour atterrir dans un petit bar occupé par une vieille femme, trois jeunes hommes et un groupe de mariachis. Nous commandons une bière et écoutons ses musiciens jouer des musiques typiques du village. Une fois la dernière chanson terminée, l’un des mariachis nous demande quelle musique nous voulons entendre. Ne connaissant aucune chanson traditionnelle, nous sommes incapables de leur en soumettre une. Ils décident donc de jouer des musiques qui, apparemment, étaient très célèbre dans le pays (sic). Derrière le bar, un jeune homme nous tend quatre autres bières « Cadeau de la maison » clame t-il en espagnol. Ce dernier est en fait le fils de la propriétaire et, aujourd’hui étant la fête des mères au Honduras, c’est lui qui a engagé ce sympathique groupe de mariachis en l’honneur de sa chère maman. Une fois les mousses ingurgitées, nous laissons un pourboire aux musiciens, quelque peu contraints il faut bien l’avouer, sans quoi nous nous serions fait plomber les fesses ! Nous quittons donc ce troquet avec soulagement et irritation, pour enchainer sur un troisième, le même où nous avions observé le match en début d’après midi. Mais à cette heure tardive, le bar est vide et l’ambiance inexistante. Accompagnés de Marc et Bruno, nous rentrons à notre hôtel et finissons la soirée à bavarder.

Lundi 11 mai 2009

Nous quittons le Honduras pour rejoindre la vieille ville coloniale d’Antigua au Guatemala où, tenez-vous bien, nous allons rencontrer une communauté de français assez incroyable…la suite dans le prochain épisode !