30 mars 2009
Malgré un atterrissage plutôt délicat, nous arrivons sain et sauf à Panama city, notre premier pays d’Amérique centrale. Nous sortons du zinc soulagés puis partons vers l’immigration tamponner nos passeports. Une heure d’attente est nécessaire avant d’obtenir l’autorisation de fouler les terres de ce pays. Une fois sortie de cet enfer, une jeune demoiselle à forte poitrine nous accompagne au premier étage car tout touriste en provenance de la Colombie doit obligatoirement s’y rendre. Au programme, une interview orchestrée par un agent d’Interpol pour savoir si nous sommes ou non des terroristes. Nous jouons le jeu (comme si on avait le choix…) et répondons aux questions stupides posées par les officiers. Les trois mousquetaires réussissent le test et sont libérés après une bonne heure de perdue. Au final, trois heures seront nécessaires (record battu) pour franchir les portes de l’aéroport et respirer l’air qui plane sur cette ville surnommée la « Miami d’Amérique Centrale »… mais le calvaire n’est pas terminé puisque qu’il faut maintenant nous rendre à notre hôtel. Nous hélons un taxi puis négocions le prix. Mécontent de notre proposition, le chauffeur prend la fuite. Ce scénario va se répéter plusieurs fois jusqu’au quatrième taxi (encore un record battu) qui accepte notre deal. Nous débarquons à notre hôtel situé dans le quartier Casco Viejo de Panama et profitons de l’après midi pour se reposer. Demain, c’est « day off » pour Romain et Thomas et journée transport pour Aurélien. Une nouvelle fois, le marcassin joyeux nous quitte pour rejoindre Sarah censée arriver à San José (capitale du Costa Rica) demain pour trois semaines.
01 avril 2009
Journée libre pour les deux cousins. Nous partons, en compagnie d’un Israélien prénommé Omri, voir le symbole du pays : le canal de Panama. Après une lourde négociation avec le taximan concernant le prix de la course (la négociation : un vrai sport national), nous voila sur le mythique spot qui a tant fait coulé d’encre. Le spectacle est intéressant. Nous observons un énorme bâtiment maritime se faufiler dans un couloir d’eau au rythme d’un jeu d’écluse d’une lenteur proche de l’endormissement. Il faut compter une petite heure entre le moment où le paquebot pénètre dans le bassin et le moment où il en ressort. Nous observons le mécanisme complexe s’engranger puis aussitôt fini, nous quittons les lieux pour retrouver notre bel hôtel douillet occupé par une majorité d’Américains. Mais avant, et comme toujours, nous mettons en pratique les enseignements appris en Afrique auprès de nos amis les taximen : l’art de la négociation. Malgré une bonne argumentation de notre part, ces pirates de la route (et du portefeuille) sont intransigeants : 10 dollars la course non négociable. Nous déclinons leur offre malhonnête puis décidons de marcher jusqu'à l’avenue principale, soit un petit kilomètre plus loin. Arrivés sur les lieux nous arrêtons un taxi, bavardons business puis grimpons à l’intérieur moyennant 5 dollars…moitié prix.

Par la suite, pendant que Thomas est occupé à bavarder avec sa chère et tendre sur le web, Romain s’empare de l’appareil photo et va prendre quelques clichés du beau quartier de Casco Viejo. Lors de la tombée de la nuit, il rencontre plusieurs jeunes gaillards qui tripotent la balle, sur un terrain situé à quelques mètres de la villa présidentielle. D’où la présence de policiers, qui gardent le terrain (?!!). Pour l’expliquer, l’un des enfants prétendra être le fils du président…ce que Romain aura du mal à croire, bien entendu. Mais qu’importe, le spot se révèle plutôt agréable et après avoir pris quelques clichés, El Presidente décidera d’exercer ses talents de jongleur en compagnie des djeuns panaméens.

02 avril 2009
Départ pour le Costa Rica, soit environ 15h de bus. Rien de très passionnant à raconter mais nous tenons tout de même à expliquer pourquoi tant d’heure pour une si courte distance. 3h30 du matin, nous voila aux portes du Costa Rica, quelques mètres suffisent pour y pénétrer mais avant, il faut passer par la case « immigration » afin d’obtenir le tampon de sortie. Connaissant un petit peu les coutumes du Panama, nous nous préparons à patienter. En effet, le bureau ouvre à 5h…quelle surprise !!! (record battu du poireautage le plus stupide). Décidément, ces quelques jours dans ce pays auront permit d’étoffer notre Guinness des records. Une fois nos passeports tamponnés, nous franchissons enfin le panneau « welcome in Costa Rica ». Nous refaisons la queue pour obtenir notre tampon d’entrée puis attendons de nouveau (eh oui, c’est la vie) que la douane fasse son travail (soit 1h30 d’attente). Après une fouille plutôt expéditive, nous reprenons la route puis arrivons vers 14h à San José, la capital du Costa Rica.
Nous retrouvons notre ami Aurélien accompagné de Sarah dans un hôtel situé dans le barrio Mexico. Après pleins de bisous pour célébrer nos retrouvailles, nous partons visiter cette immense ville. La journée s’achève par un petit foot en compagnie du fils du propriétaire de l’hôtel, Randall et d’un client fidèle, Fernando. Nous chaussons les crampons et partons taper le cuir sur une place située non loin de l’hôtel. Au programme, un 5vs5. L’âge des joueurs s’échelonne de 13 à 27 ans et le niveau est très hétérogène. La partie s’achève à la tombée de la nuit.
03 avril 2009
Accompagnés de Randall et de Fernando, nous attrapons un taxi puis allons au parc de la Sabana en espérant intégrer une équipe en plein effort. Mais malheureusement, notre recherche se solde par un échec. Malgré le grand nombre de terrain présent dans le parc, aucun match …le néant le plus complet. Nous décidons tout de même de squatter un but et de taquiner le ballon pendant une petite heure.
04 avril 2009
En début d’après midi, nous retentons notre chance et repartons en direction du parc de la Sabana. Ce coin de verdure qui abrite tout de même deux musées, un lagon ainsi qu’une multitude de terrains de foot est le lieu idéal pour s’échapper de la vie stressante de la capitale. Pour nous, c’est aussi l’endroit parfait pour s’adonner aux joies du ballon rond. Aujourd’hui, samedi, les joueurs sont au RDV, un 5vs5 se déroule sur un terrain non loin du lac. Romain et Randall rentre dans le match. Randall nous démontre qu’il est un joueur vif et technique et la partie s’achève après 45 minutes de jeu. Court. Trop court. Leur faim de football n’étant pas rassasiée, les deux « jugador » s’incrustent alors dans une autre partie qui a lieu au pied d’une grande forêt de pins. La moyenne d’âge se situe entre 16 et 25 ans. La partie se termine une petite heure après.

05 avril 2009
Nous quittons cette gigantesque ville pour nous diriger vers un bled situé sur la côte caraïbe qui répond au doux nom de Cahuita. Ce petit village, fondé en 1828 abrite une majorité d’immigrés Jamaïcains. Dreadlocks, ganja, reggae et Bob Marley, ces quelques mots suffisent à décrire cet endroit assez spécial. Nous traversons de long en large le village pour trouver notre hôtel : le « backpacker dreams ». Après plusieurs dizaines de minutes, nous apercevons une propriété composée de plusieurs maisonnettes dans un état proche de l’abandon. Nous poussons un portail rouillé, pénétrons dans un jardin non entretenu et apercevons le propriétaire de l’hôtel. José, personnage qui vit dans un monde qui n’appartient qu’à lui, nous accueille et nous montre les chambres qui sont très…rudimentaires. Un lit douillet, un ventilo qui semble avoir trop vécu et une salle de bain plutôt décrépie. Le tout, moyennant un prix défiant toute concurrence. Allez ! Vendu ! Après l’installation de la moustiquaire et un bon diner, nous revenons dans notre hôtel de rêve pour y faire un petit dodo.
06 avril 2009
Levés à 9h, nous partons en expédition, direction le parc national de Cahuita. Cet espace vert, qui abrite une faune et flore incroyable, est délimité par des plages paradisiaques. Au bout d’une bonne heure de marche, nous apercevons des singes, l’un des nombreux habitants de cette jungle luxuriante. Habitués à côtoyer les touristes, ces animaux n’hésitent pas a se jeter sur ces derniers pour leur voler de la nourriture, voire leur sac ! Après une baignade interminable sur une des plages idylliques du parc, nous reprenons le chemin du retour.


Un déjeuner bien avalé, nous partons en direction d’une plage un peu spéciale puisque son sable est noir. Si si. Arrivés sur place, nous observons un groupe de gamins en train de livrer une partie endiablée puis plus loin, deux grands gaillards tapotant la balle. Une vingtaine de minutes après, un petit match se met en place. Romain intègre une des deux équipes. Chaque formation est très hétérogène, les joueurs pouvant aller de 12 à 28 ans. Mais le spot reste séduisant et la lumière parfaite. La partie se déroule dans une ambiance joviale entrecoupée de pause baignade. Le match terminé, nous rentrons à l’hôtel et profitons de la douceur de la nuit pour siroter quelques cocktails sur fond de reggae music.

07 avril 2009
Repos !
08 avril 2009
Journée placée sous le signe du sport pour les deux cousins. Levés à 6h du matin pour aller louer une planche de surf et imiter Keanu Reeves dans le mythique Point Break. Une fois celle-ci sous le bras, nous foulons la douceur du sable noir de la playa negra puis pénétrons dans l’eau chaude de la mer des Caraïbes. Malheureusement, les vagues ne sont pas au RDV. Nous poireautons dans l’espoir qu’une vague décente fasse son apparition. Mais rien, la platitude de l’eau nous rappelle vaguement celle de la méditerranée. Vieux flash back de Brice de Nice. Bref, face à ce problème, nous décidons de regagner la plage pour casser la croute. Une heure passe, l’océan est toujours aussi plat que l’encéphalogramme de River Plate (quoique, ils sont actuellement quatrième du Torneo de Closura…chapeau Pipo !). Nous perdons patience et décidons tout de même de retenter un essai car Thomas, ayant accumulé une science du surf hors norme sur les vagues australiennes (au lieu d’étudier l’anglais), pense que la mer va se déchainer. Il n’a pas tort car une fois dans l’eau, les grosses vagues apparaissent et deviennent même récurrentes. Romain, débutant dans ce sport aquatique, galère pour se mettre debout tandis que Thomas, à l’aise comme un poisson dans l’eau, attrape la vague, se lève, puis trouve le parfait équilibre pour réaliser sa spécialité : un 360°. Merci l’Australie. (note du président : l’auteur ici prend quelques libertés quant à la véracité de ses propos. Romain, débutant, a effectivement galéré mais s’est levé plusieurs fois ! Thomas, lui, quand il a réussi à se lever, a effectué sa spécialité : un 3,4°) Nous restons deux bonnes heures dans cet océan agité.

12h, nous rentrons casser la croute puis repartons à proximité de la playa Negra pour disputer un petit foot avec les rastamen du coin. Yeah man…rastafari ! Thomas chausse ses crampons et va tenter de jouer au foot aussi bien qu’il surfe. Au début, seulement une dizaine de joueurs s’époumonent sur la pelouse. Pourtant, très vite, la « cancha » se remplit et 22 joueurs se bagarrent le ballon sur une moitié de terrain alors qu’ils auraient la possibilité de jouer sur un grand. Incompréhension totale dans les rangs des membres de l’association, mais bon, nous laissons faire. La partie ressemble à un grand champ de bataille, les pieds volent, le ballon fuse de part et d’autre du terrain, les corps suintant s’entrechoquent brutalement et toute maladresse d’un joueur est assortie par une plaisanterie émise dans un argot incompréhensible. Mais la partie reste divertissante et bon esprit. Thomas fera preuve d’un grand courage en défendant vaillamment contre ses colosses jamaïcains. Il faut savoir, chers amis, que ceux-ci se débrouillent fort bien balle au pied, à l’image de Bob Marley, qui fut un excellent ailier gauche malgré une consommation de substances psychotropes un peu excessive. La nuit tombe et la partie prend fin par la même occasion.
Morts de fatigue, nous tombons de sommeil aussitôt arrivés à l’hôtel.
9 avril 2009
Nous quittons Cahuita pour nous diriger vers la réserve de Boruca. La raison de notre passage est évidemment liée au foot. Nous devons rencontrer Tex, ami d’Adeline et entraîneur d’une l’équipe de moins de 16 ans. Pour le trouver, nous disposons seulement du nom du bled, ensuite ça sera du freestyle, Tex n’ayant pas encore répondu à nos mails. La chasse au trésor est lancée.
Nous attrapons un bus en direction de Boruca, capitale de la réserve, où habitent les derniers indigènes du même nom. Nous demandons au chauffeur de bus de nous arrêter à l’endroit le plus approprié puis ensuite, nous improviserons…Ne disposant d’aucune information concernant la région (peu de choses figurant sur les guides), il est possible que l’on rencontre des difficultés. Quelques heures après, le chauffeur nous fait signe de descendre, c’est la fin du voyage pour nous…du moins, c’est ce qu’on pense !
Une fois hors du bus, nous observons les alentours et prenons conscience des difficultés qu’il nous reste à surmonter. Nous sommes au milieu de nulle part. Rien. Que de la végétation. Sur notre droite, se dresse une route sinueuse fortement pentue et certainement pas très fréquentée à en juger son état accidenté. Ne connaissant pas la distance qui nous sépare de notre objectif, nous décidons tout de même d’emprunter ce chemin. Chargés comme des mules, nous commençons l’ascension. La chaleur est étouffante et la fatigue du voyage se fait très vite sentir. Apres 200 mètres de montée et suant comme des éponges, nous procédons à notre première pause. Une voiture arrive au même moment, nous essayons donc d’interpeller le chauffeur par de grands signes pour qu’il puisse nous offrir une petite place dans son véhicule. Mais en vain, il ne s’arrêtera pas et cette scène se répétera plusieurs fois de suite jusqu’à ce qu’une personne s’arrête pour nous annoncer que Boruca se trouve à pas moins de 15km. Désespérés, nous décidons de faire marche arrière et de retourner sur l’axe principal afin de rejoindre Buenos Aires (non non pas en Argentine), le bled le plus accessible et le plus proche de Boruca. Une fois là-bas, on avisera.
Avant tout, il faut trouver le moyen de s’y rendre car il ne faut pas l’oublier, nous sommes au milieu de nulle part. Placés à des coins stratégiques de la grande route, nous poireautons plusieurs dizaines de minutes avant qu’une personne nous propose de nous déposer à la prochaine station essence. De là bas, il sera possible de trouver un bus pour Buenos Aires ou de tomber sur une âme charitable qui voudra bien nous y amener. Quelques kilomètres après, nous arrivons a destination, attendons un peu et, par chance, nous réussissons à attraper le dernier bus pour Buenos Aires. Arrivés là-bas, le chauffeur de taxi nous propose de nous accompagner à Boruca moyennant un prix très abordable, proposition que nous acceptons. 1H30 plus tard, le taximan nous dépose devant le seul hôtel du village composé de deux chambres. Heureusement pour nous que ce village est inconnu des touristes. Mort, nous partons nous coucher.
10 avril 2009
Apres une bonne nuit, nous partons à la recherche de Tex sans savoir où il habite. Nous interrogeons les locaux qui nous indiquent la direction. Nous parcourons une bonne partie du village puis atterrissons devant une petite bâtisse composée majoritairement de bois. Une personne nous informe que Tex est actuellement chez ses parents et pour cause, c’est la semaine sainte. Nous rebroussons alors chemin puis décidons d’aller casser la croûte dans le seul restaurant du village. Ce dernier est fermé en raison de cette semaine un peu spéciale mais le patron l’ouvre exceptionnellement afin de ne pas nous laisser mourir de faim. Le ventre rempli, nous partons à la recherche du terrain de foot en espérant rencontrer Tex mais une nouvelle fois, c’est un échec. Nous décidons alors de partir frapper a la porte de la maison de ses parents qui se situe a l’opposée de celle de Tex. Nous demandons notre chemin aux sympathiques habitants puis trouvons enfin la batisse…Et Tex avec. Sans savoir qui nous sommes, il nous accueille à bras ouverts, et nous invite à s’asseoir autour de la table de cuisine, située dans le jardin et abritée par un toit en taule. Nous lui parlons des raisons de notre venu devant un bon café maison et un dessert composé de noix de coco, gentiment cuisiné et offert par sa maman. Son frère, très sympathique et surnommé Gordo (comme le père de Romain mais en version espagnole) se joint à la discussion et nous explique les traditions des Boruca ainsi que leur riche histoire. Petite précision tout de même : la famille de Tex est composée de dix enfants, cinq garçons et cinq filles. La plus jeune étant âgée de 8/9 ans et le plus vieux de la trentaine.

Nous passons une bonne partie de l’après midi à bavarder avec les différents membres de sa famille (comme vous le savez maintenant, c’est une famille NOMBREUSE, ça prend donc du temps). Moment très agréable et surtout très enrichissant. Pour finir en beauté, Tex nous propose d’organiser un foot le lendemain à 14h et nous invite par la même occasion à déjeuner chez lui. Proposition que nous acceptons avec le plus grand plaisir.
11 avril 2009
Comme convenu, nous débarquons à 11h chez Tex. Nous cassons la croûte puis bavardons un long moment avec le père de famille, qui se rappelle encore des quelques mots de français appris au lycée. 14h, nous voilà sur le terrain. Nous patientons un moment afin que les joueurs se rassemblent et sortent leurs maillots (Boruca contre l’équipe nationale d’Angleterre !). Une fois les équipes composées, nous commençons un 6vs6. La majorité des joueurs a un lieu de parenté avec Tex, soit c’est un frère, soit un cousin ou soit le beau frère…bref la partie s’annonce joviale. Le match se déroule dans une ambiance de feu et le niveau est élevé. Du coté des supporters, se trouve la fille de Tex, sa femme, sa belle sœur ainsi que ses sœurs : une vraie réunion de famille.


La partie se termine environ une heure après, nous regagnons notre hôtel puis partons en direction de l’église du village. Pris d’une soudaine envie de prier ? Non…nous sommes simplement conviés au baptême d’Avril, la fille de Tex. Dans une communauté aussi férue de religion, c’est un véritable privilège d’être invité à une telle cérémonie. Suite à cette fête religieuse, nous rejoignons la grande famille chez eux afin de partager notre dernière soirée ensemble. La soirée se termine à 2h du matin, nous saluons Tex, sa maman, Gordo, Avril… puis retournons à notre QG.
12 avril 2009
Aujourd’hui, direction San José. Nous attrapons un bus pour Buenos Aires. Le trajet est physique, le bus est dans un état pitoyable, la route est jonchée de nids de poule, et la chaleur, pour couronner le tout, se révèle assommante. Arrivés a notre destination, nous patientons deux bonnes heures puis prenons un autre bus pour San José, la capitale. Le trajet est tout aussi sportif car le bus est totalement plein. Aucun fauteuil n’est disponible, nous passons donc 4h debout…bref, nous arrivons morts de fatigue à San José.
13 avril 2009
Programme d’aujourd’hui : quitter le Costa Rica en direction du Nicaragua. Destination San Carlos, une ville située sur les bords du Rio San Juan, fleuve qui servait autrefois de lieux de passage pour les pirates des caraïbes… Nous traversons une partie du pays en bus pour arriver à Los Chiles, dernier village avant de changer de pays. Nous faisons le nécessaire au niveau des passeports et attendons le bateau qui, en longeant le Rio Frio, nous mènera à San Carlos, petite ville coincée entre le Lago de Nicaragua et le Rio San Juan…la suite, au prochain épisode !